C.C.H.A

Centre Châtelleraudais d'Histoire et d'Archives

Association fondée en 1999, le C. C. H. A. a pour but de découvrir, protéger, exploiter et mettre en valeur l’histoire et le patrimoine du pays châtelleraudais par les recherches en archives et de témoignages.

N° 27 Rive gauche

DOSSIER : CHATELLERAULT, RIVE GAUCHE

Le bureau de bienfaisance au secours de Châteauneuf,

Marie-Hélène Martin, p. 2

 La fabrique de l’église Saint-Jean-l’Évangéliste

Christiane Escanecrabe, p. 17

Le Grand Monarque, relais de poste

Geneviève Millet,  p. 32

Un grand chemin de France, Lucile Degorce, p. 47

 Quand Châteauneuf élisait ses propres conseillers municipaux

de 1874 à 1884, Alain Houisse, p. 62

 La « triste affaire » de Châteauneuf, Françoise Metzger, p. 71

 Conférences

Médecins experts et autopsies judiciaires dans le Châtelleraudais

au XIXe siècle,  Sandra Menenteau, p. 80

L’assistance municipale à Châtellerault et dans les villes de l’Ouest des années 1930 aux années 1950,

Marie-Claude Albert, p. 96

 Des documents inédits 

Charles Arambourou, Jean-François et Geneviève Millet,  p. 111

 La vie du CCHA

Le CCHA a publié…

 « Quand Bordeaux-Paris traversait Châtellerault,

 de 1891 à 1985 »,  Pierre Soulard et Bernard Poignand, p. 113

 Actualités, p. 114

couv 27Infos, p. 118

Petit Casino dans le tourbillon politique, Geneviève Millet

Au XIXe siècle les cafés-concerts sont en vogue en Europe. Rodolphe Salis, né à Naintré et enterré à Châtellerault (1851-1897), crée à Paris en 1881, sur la butte Montmartre, le cabaret
du Chat-Noir. L’invention de Salis sert de modèle à de nombreux cabarets dans les villes de France, Châtellerault possède elle aussi son « Beuglant »1. Le Mémorial du Poitou annonce pour le 31 mai 1900 l’ouverture de la saison d’été à l’Alcazar et présente le programme. L’entrée est libre, il suffit de consommer. Pendant une bonne dizaine d’années, l’Alcazar, appelé de 1906 à 1911 Petit-Casino, fait la joie des Châtelleraudais qui peuvent assister aux prestations de nombreux artistes : chanteurs, comiques, prestidigitateurs, pétomanes, équilibristes, acrobates, contorsionnistes etc.…On y danse, on y chante, on y boit. On dit que le plafond de la salle était décoré des fresques grivoises, il n’en reste rien aujourd’hui.

 

La suite de l’article : Geneviève Millet, Petit Casino dans le tourbillon politique