C.C.H.A

Centre Châtelleraudais d'Histoire et d'Archives

Association fondée en 1999, le C. C. H. A. a pour but de découvrir, protéger, exploiter et mettre en valeur l’histoire et le patrimoine du pays châtelleraudais par les recherches en archives et de témoignages.

La prochaine conférence

82e forum
de l’Histoire châtelleraudaise

Samedi 31 janvier 2015
salle Camille Pagé, à Châtellerault

15 h 15 : EXPOSITION

16 h : CONFÉRENCE

L’Art Nouveau
dans le Châtelleraudais

par Alexandre Paléologue
Historien de l’art
Guide conférencier des Pays d’Art et d’Histoire

DÉBAT
PRÉSENTATION DES PUBLICATIONS DU CCHA

Entrée libre et gratuite
avec le soutien de la Ville de Châtellerault et de la CAPC

Souvenirs et bilan de l’exposition 14-18

Dans le cadre de son Groupe de Recherche d’Archives et d’Histoire du Châtelleraudais (GRAHC), le CCHA s’est donné comme thème d’étude : Le Châtelleraudais de 1910 à la fin des années 20 : du front à l’arrière.
Le projet présenté a reçu le label de la Mission du Centenaire pour la Commémoration de la Grande Guerre.
Pour 2014, le choix de l’activité principale s’est porté sur une exposition qui s’est tenue à l’espace Clemenceau à Châtellerault, du 4 au 14 Novembre. Le Souvenir Français s’est joint au CCHA pour mener à bien cette manifestation.
Dès lors, ce fut la mobilisation générale, de la main-d’œuvre et du matériel. L’installation a été menée au rythme d’une offensive foudroyante:

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Dès le lendemain, tout était opérationnel:

1)  L’installation.

2)  L’accueil des scolaires.

3)  Le film Ils avaient vingt ans..

4) Un tableau aimablement prêté par son auteur.

5) L’exposition itinérante produite par Canopée et l’ONAC.

6)Le diaporama sur les photos Arambourou.

7) Les bornes stéréoscopiques.

8) Les objets dans les vitrines.

9) La table d’accueil qui sut recueillir les prêts en vue de leur numérisation.

 

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Du 4 au 14, chacun trouva sa place, la relève étant toujours assurée grâce aux plans préparés par un état major efficace et présent sur le terrain.
Le succès fut au rendez-vous puisque près de 1300 personnes vinrent nous rendre visite, dont un peu plus de 300 scolaires, du CE2 jusqu’aux classes de lycée. La mémoire est ainsi transmise aux générations montantes pour qu’elles n’oublient pas l’histoire de notre pays, le sacrifice des populations, et qu’elles réfléchissent aux effets et méfaits de la guerre.

Sans parler de victoire puisqu’il n’y eut que des gagnants, le bilan autour d’un verre et de friandises montra un équilibre financier de la manifestation, une satisfaction de l’ensemble de l’assistance, et quelques points de détails à améliorer. A cette occasion, Marie-Claude Albert et Pierre Bugnet ont déposé, au siège du CCHA, la récompense obtenue pour leur ouvrage sur la Manu (en collaboration avec D. Hamelin et P. Mortal) remise par la Société des Auteurs du Poitou – Charentes.

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Déjà 2015 se profile à l’horizon. Le CCHA vous invite à retenir la date du 20 Juin pour une nouvelle manifestation : un circuit mémoriel en voitures anciennes dans divers lieux du Châtelleraudais de commémoration de la Grande Guerre. Rendez-vous nombreux pour fêter l’arrivée de l’été !

Jean-Luc Gillard

 

Le forum du 22 novembre 2014

En avant-première, une exposition sur la vicomté de Châtellerault était présentée avec le partenariat du service Tourisme de Véronique Boirel que nous remercions.

Il était également possible de découvrir l’ouvrage de Claudette Roussel, notre conférencière du jour, Deux grands bourgeois poitevins au XVe siècle : les Barbin à Poitiers, Paris et Puygarreau, paru en 2013 chez Geste Editions.

Propos sur la conférence

On aurait pu penser, en voyant le titre de cette conférence Puygarreau, son château, ses seigneurs  que le sujet allait être vite épuisé… mais c’était sans compter sur les connaissances et les ressources intarissables de Claudette Roussel, qui finalement nous présente les Barbin et leurs descendants aux XVIe et XVIIe siècles…Elle retrace dans un premier temps l’histoire de Jean Barbin, né en 1406 dans une famille bourgeoise poitevine. Il fait des études de juriste, très en vogue à cette époque, puis devient avocat et entre en politique à Poitiers, ce qu’il réussit, ses idées étant très proches des aspirations locales. Bien en place, on le retrouve au Parlement dans cette même ville.

Mais dans sa position, on se doit d’affirmer son rayonnement en achetant un domaine et des terres… C’est ce qu’il fait en 1432, lorsqu’il acquiert la seigneurie de Puygarreau. Cette même année, il épouse Françoise Gillier qui, plus tard, fondera le collège de Puygarreau à Poitiers pour y accueillir des jeunes peu fortunés, leur permettant ainsi d’accéder au savoir.

En 1436, les Anglais ayant quitté la France, le Parlement retourne à Paris. Jean Barbin s’expatrie. Il devient alors un conseiller du roi, représente à Paris la ville de Poitiers et celle de Châtellerault et participe à de grands procès dont celui de Jacques Cœur…

A cette période, Puygarreau s’agrandit, de nouvelles métairies sont achetées et Jean Barbin obtient l’autorisation de fortifier son château.

En succédant à Charles VII, Louis XI se sépare de ses conseillers et Jean Barbin revient en Poitou où il meurt en 1469, apparemment sans descendance directe puisque c’est un neveu du côté des Gillier qui reçoit l’héritage.

Nous allons suivre le fils de ce neveu, Bonaventure Gillier et ses descendants au cours du XVIe siècle. Bonaventure épouse une Tourangelle, issue d’une famille de la « finance royale ». Ses filles épouseront des hommes de la haute noblesse ou de la finance.

Puygarreau embellit… Son jardin s’inspire de ceux de Chenonceau… Les céréales, le bois, la vigne et les métairies assurent des revenus confortables. Mais la Réforme protestante va affecter les Gillier dont quelques uns semblent avoir un penchant pour le protestantisme. Cette période compliquée crée des dissensions au sein de la famille, si bien qu’au XVIIe siècle, malgré de bonnes alliances et des rentes, Puygarreau n’exerce plus sa haute autorité. On y mène alors un train de noblesse provinciale. Dans le même temps, Urbain Gillier, petit fils de Bonaventure, est gouverneur de Poitiers.

Quant au château, il continue à jouer son rôle économique et social : de nombreux employés y travaillent, des ruraux viennent apporter leurs produits, des échanges se font autour de la seigneurie. Malgré cela, les dépenses sont plus importantes que les rentrées en taxes, charges et cens ; il faut vendre des métairies et des terres. Puygarreau se maintient à peu près jusqu’en 1700. A la Révolution, il est vendu comme bien d’émigrés et démonté pierre par pierre.

Ce fut un agréable moment d’histoire châtelleraudaise qui a complété nos connaissances sur Puygarreau, un lieu que nous avons eu plaisir à visiter lors des journées du Patrimoine 2006.

                                                                                                                                       Jacqueline Gagnaire

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                                  Extrait du cadastre napoléonien.

 

Participation du CCHA aux journées d’Histoire de Monts sur Guesnes.

Le 11 novembre 2014, le CCHA était sur « deux fronts »…

À Châtellerault, à l’espace Clemenceau où quelques-uns d’entre nous, avec nos collègues du Souvenir français, ont accueilli les 195 visiteurs de l’exposition « La grande guerre dans la Vienne ».

Au château de Monts-sur-Guesnes, où trois espaces étaient proposés aux visiteurs du 6e salon du livre d’histoire et de la « Journée d’histoire ».

Des auteurs dédicaçaient leurs livres au rez-de-chaussée, notamment Jacques Bouquet dont la dernière publication « 1914-1918 un département de l’arrière dans la grande guerre la Vienne » sortait tout juste de l’imprimerie. Au premier étage, étaient présentées des publications pour les jeunes. Les amateurs d’histoire locale et de généalogie trouvaient, au troisième étage, les « associations d’historiques ». C’est là que le CCHA a présenté ses publications et activités.

A signaler que deux membres du CCHA œuvraient au sein de l’équipe qui organisait ces manifestations montoises.

Jean-Noël Lattwein

 

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Le CCHA en terre charentaise

                  Sortie historico-patrimoniale du samedi 25 octobre 2014

 

Quelques souvenirs d’une journée très riche avec tous nos remerciements à l’équipe aigrinoise qui a su si bien nous accueillir:

 

 

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  1. La charrette en partance pour Châtellerault…
  2. La présidente n’a pas peur du cheval !
  3. 10 h : première visite chez le bouilleur de cru, Dominique Petit.
  4. Devant une machine à pressurer très moderne.
  5. Quelques explications distillées avec passion.
  6. Le très bel alambic de cuivre teinté de rouge.
  7. On sent…
  8. On sent mais on voudrait bien goûter…
  9. Dominique Petit aime sa Charente, son métier et… sa femme.
  10. Midi : retour devant l’hôtel de ville.
  11. C’est le moment des discours devant les habitants du Pays d’Aigre.

12   14h30  Dominique Granjaud ayant à ses cotés le directeur du cognac

Gauthier explique les liens qui unissent Aigre et Châtellerault;

13 La remorque a perdu son moteur!

14. 15. 16. Dans les chais.

17. Une superbe maquette de la charrette.

18. L’alambic rutilant.

19. Le « Paradis » ; on voudrait bien tous y aller !

20. 21. 16 h 30 : promenade dans le village d’Aigre (1000 habitants)

22. 17h : Le mystère de ces pierres n’est pas éclairci… Même la guide-conférencière donne sa langue au ccha !

 

 

Merci à tous les photographes !

Claudine Pauly

 

 

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