C.C.H.A

Centre Châtelleraudais d'Histoire et d'Archives

Association fondée en 1999, le C. C. H. A. a pour but de découvrir, protéger, exploiter et mettre en valeur l’histoire et le patrimoine du pays châtelleraudais par les recherches en archives et de témoignages.

Compte rendu du 96ème forum du CCHA : la Libération en chansons.

Venu en janvier 2016 nous offrir La Grande guerre en chansons, monsieur Jean-Marie Augustin, professeur émérite de droit de l’Université de Poitiers, a accepté l’invitation du CCHA de présenter sa nouvelle conférence : La Libération en chansons. Devant un public nombreux, attentif, puis rapidement entrainé par des chansons rappelant des souvenirs d’enfance ou d’adolescence, il a parcouru en une dizaine de chansons la période des années 1944-1946 marquée par la libération de la France et ses lendemains immédiats.

Il  débute par 3 chansons caractéristiques des forces qui ont permis la libération du territoire : le Chant des partisans, signe de reconnaissance des maquis et des résistants, la Marche de la 2e DB pour l’armée française qui s’est ralliée au général de Gaulle, symbolisée par le serment de Koufra de mars 1941 du général Leclerc, et le Chant des Africains pour la 1e Armée française, commandée par le général De Lattre de Tassigny, appelée aussi armée Rhin et Danube, largement composée de troupes indigènes d’Afrique noire et d’Afrique du nord. Bien évidemment, il n’oublie pas les autres acteurs incontournables de la libération que furent les forces Alliées (Britanniques, troupes du Commonwealth, Américains), mais annonce son choix d’orienter ses propos vers les acteurs nationaux.

La Libération, c’est une action militaire violente, mais c’est aussi la joie, l’enthousiasme, la délivrance. Monsieur Augustin oriente alors son propos vers des chansons plus distrayantes, mais qui placent toujours en avant la notion de liberté. Il nous fait écouter Fleur de Paris de l’automne 1944 avec le retour des couleurs tricolores, puis Oh la la de J. Pils qui relate la rencontre d’un GI américain et d’une jeune parisienne, rencontre qui se termine très moralement par un mariage, symbole du renouveau de la vie… et du rapprochement franco-américain. Le « tube » de la Libération, c’est bien sûr Le Petit Vin Blanc, avec les bals, le désir de s’amuser, la volonté de « mettre Vichy entre parenthèses » et de retrouver une certaine ambiance du Front Populaire.

Les lendemains de la libération militaire ne résolvent pas, comme par enchantement, tous les problèmes du pays, notamment économiques. Il faut passer par une difficile période de reconstruction, vaste chantier du Gouvernement provisoire de la République. Alors monsieur Augustin décide de convoquer l’espérance, l’optimisme, par la chanson Et hop, on s’en sortira qui appelle tous les français à unir leurs forces pour la production permettant le redressement.

 Après la Libération, la chanson française connait un véritable essor à la radio, dans les cabarets, avec des références fréquentes et fortes aux « années noires » telle la chanson Nuit et Brouillard interprétée par J. Ferrat.

La conférence était accompagnée d’une exposition d’une quinzaine de panneaux sur la libération de Châtellerault prêtée par le service des archives de Grand Châtellerault.

Un compte rendu plus complet de la conférence sera proposé dans un prochain numéro de la Revue d’Histoire du Pays Châtelleraudais.

Bref résumé du 95ème forum du CCHA

Le 95e forum du CCHA du samedi 28 octobre 2017 nous a conduit sur les traces d’une séquence de la Seconde Guerre mondiale, le Service du Travail Obligatoire (STO), et dans les pas d’un Châtelleraudais qui en fut la victime, Colbert Lebeau.

Une exposition très riche accompagnait la conférence : des documents originaux de la période 1943-1945 relatifs au STO, des lettres, des journaux, des panneaux d’affiches de propagande, une biographie de C. Lebeau… Un film sur les réquisitions pour le STO à la Manu en 1943 tissait le lien entre l’écrit et l’oral, le document et le témoignage.

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Dans une première partie de la conférence, Marie-Claude Albert s’employa à replacer le STO dans son contexte. Elle évoqua la tentative du régime nazi d’attirer des travailleurs volontaires français en Allemagne avec la promesse d’un bon salaire et l’ opportunité pour les volontaires de réaliser un acte moral fort : permettre la libération des prisonniers détenus dans les camps depuis le printemps 1940. C’est la Relève. Mais celle-ci ne rencontra pas le succès escompté par les nazis. Dès lors, vint le temps de la réquisition par le Service du Travail Obligatoire, particulièrement active en 1943-1944. M.C. Albert expliqua comment, sous la pression du régime nazi, les autorités françaises furent amenées à promulguer les lois qui appelaient au recensement les hommes nés en 1920, 1921, 1922, afin de répondre aux exigences toujours croissantes du ministre Sauckel. Certains partirent, d’autres refusèrent et durent se cacher pour échapper aux recherches des autorités, voire rejoindre un maquis et entrer dans la lutte active : la conférencière donna des chiffres et des pourcentages de départs et de refus, notamment au regard des effectifs de la Manu des années 1943-1944. Pour faire la transition avec la seconde partie de la conférence, elle rappela la position de l’Église catholique et de ses évêques sur le STO, ainsi que celle de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), organisation à laquelle adhéra très tôt C. Lebeau.

Anne-Marie Collin dressa alors une brève biographie de C. Lebeau : né en 1922, élève à l’école H. Denard, certificat d’étude en 1934, brevet en 1938, puis rapidement employé de banque. Mais aussi membre très actif de la JOC dont il devint responsable fédéral. Requis pour le STO en mars 1943, il choisit de répondre à l’appel de Monseigneur Suhard, archevêque de Paris qui invitait les prêtres catholiques devenus travailleurs civils et les membres actifs de la JOC à partir dans les usines allemandes pour encadrer les jeunes catholiques requis en Allemagne. Les lettres de C. Lebeau décrivent les conditions difficiles de sa vie près de Leipzig : le travail, la nourriture, mais on y lit aussi sa foi et son action soutenue envers ses coreligionnaires. Dès décembre 1943 les autorités allemandes menacent de punir son activité religieuse, accroissent la surveillance, contrôlent et limitent le courrier. Il est arrêté par la Gestapo et emprisonné le 13 septembre 1944 en attendant son jugement qui, en novembre, le condamne à la déportation en camp de concentration. Le témoignage d’un compagnon décrit les conditions de vie et de travail très pénibles et la volonté de C. Lebeau d’aider les autres jusqu’au dernier jour. Il meurt d’épuisement le 3 janvier 1945.

Sous la conduite du père J.P. Jamet, un dossier est constitué dans les années 1995-2000 sur la vie et l’action de C. Lebeau. En 2000 le pape Jean-Paul II publie une liste des Martyrs du XXe siècle ouvrant la voie à l’ouverture d’une procédure de béatification : C. Lebeau y figure. Après un long temps de silence, le dossier vient d’être très récemment relancé.

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Le débat qui a suivi l’exposé a revêtu un intérêt et une intensité particuliers  par la présence de Jean Redon, lui-même requis par le STO en 1943, et de plusieurs descendants de requis châtelleraudais. Son témoignage sur les conditions de réquisition, le choix du départ ou du refus, les conditions de vie dans les usines allemandes, les difficultés à faire reconnaitre les requis du STO comme des victimes, furent des moments très forts en émotion et riches en enseignements.

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Comme il est de coutume, un compte-rendu plus complet de cette conférence paraitra dans une prochaine édition de notre revue.

Le CCHA sur la Ligne verte, à Scorbé-Clairvaux, le 24 septembre 2017

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La gare de Scorbé nous attendait.

 

 

 

 

 

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Près des jeux en bois, notre stand a vu passer beaucoup de monde.

 

 

 

 

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Certains se sont arrêtés pour écouter la conférence sur l’arrivée du train à Châtellerault,

 

 

 

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pendant que Jacqueline présentait ses magnifiques aquarelles,

 

 

 

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d’autres ont écouté la conférence sur la gare de Châteauneuf,

 

 

 

 

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et Jean-Noël nous a parlé du maraichage dans la vallée de l’Envigne.

La sortie patrimoniale du 17 juin

Sur les routes du canton de Dangé – Saint-Romain

Samedi 17 juin, les téméraires ancêtres de la route emmenaient un groupe imposant de participants découvrir l’église de Oyré, le site troglodytique de Saint-Rémy, les anciens fours à chaux des Bellais, les châteaux de la Roche-Amenon et Piolant.

Une journée riche en rencontres et en découvertes…

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L’église Saint-Sulpice de Oyré

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De bon matin, à Oyré

 

 

 

 

                                                                         Le site de Saint-Rémy

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                                                                La Roche-Amenon

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                                                                     Les vestiges des anciens fours à chaux

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Piolant

94ème forum à Monthoiron

C’est dans la salle des fêtes que Claudine Pauly, accompagnée de ses amis monthoironnais qui ont préparé les lieux, nous accueille pour ce 94e forum du CCHA ayant pour thème : Monthoiron entre 1910 et 1926.

Avec l’accord et l’aide d’élus, Claudine a préparé une riche exposition constituée de documents extraits des archives municipales.

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IMG_5355A partir de leur dépouillement, elle expose les grands traits de l’histoire du village à cette époque.

La place de l’église est un lieu de vie intense : commerçants, artisans, se partagent les locaux de l’ancien prieuré. Le lavoir est un lieu de rencontre. La rue principale accueille l’agence postale et l’office notarial. Â proximité se trouvent l’école et la mairie.

En 1910, Monthoiron est un village de 487 habitants, soit 154 ménages et 182 maisons. Une trentaine d’entre elles sont inhabitées car l’exode rural touche déjà la commune (en 1836, le village comptait 811 habitants).

Sur les 213 actifs (176 hommes, 37 femmes), 142 travaillent dans l’agriculture, une dizaine dans le commerce ; s’ajoutent des couturières et une douzaine d’employées de maison. Les 4 châteaux et belles demeures sont aussi des employeurs : au Bas-Bourg, le propriétaire non résident Raoul Treuille a un fermier ; à Brassioux, le vicomte Henri de Grimoüard a une dizaine d’employés ; à Beauvais, le propriétaire a un fermier ; aux Saints, la propriétaire non résidente, Madame Veuve Dufaulin a un fermier. Sans oublier, comme dans chaque commune, les instituteurs (ici deux), et le curé.

Les principales productions agricoles sont le blé, l’avoine, l’orge, les choux, les betteraves fourragères, les topinambours, les pommes et poires à cidre, les prunes, les noix. Les prairies, prés, herbages et pâturages permettent de récolter de la luzerne et du foin, verts ou secs pour nourrir les animaux, le vin provient du coteau de la « Vigne gelée ».

Sur le plan politique, une grande stabilité : la commune est administrée par M. Henri de Grimoüard, maire de 1908 à 1925, et dix conseillers municipaux. Outre les budgets, les sujets les plus débattus sont le curage de l’Ozon, la construction et l’entretien des chemins vicinaux, l’assistance aux plus démunis. Le travail est préparé par une demi-douzaine de commissions municipales dont celle du bureau d’assistance qui aura un énorme travail pendant et après la guerre. Le téléphone est installé à la mairie en 1907.

Ici comme ailleurs, la guerre débute avec la mobilisation : plus d’une centaine d’hommes mobilisés partent dès août 1914 ; il y a des exemptés. Le maire est sur la brèche durant tout le conflit, occupé à répondre aux nombreuses requêtes de l’administration et parmi elles, celles sur les ressources agricoles de la commune. Il gère les dossiers de demande d’allocation militaire avec son interlocuteur au canton, M. de Campagne, et les aides aux veuves. Il effectue un recensement des logements pouvant accueillir la troupe. Un hôpital temporaire pour les blessés est ouvert dans un château, probablement Brassioux. La commune connaît les réquisitions, le rationnement se met en place. La pénurie se développe au début de la guerre et particulièrement à partir de 1917 ; elle dure jusqu’en 1919.

Et puis vient le temps du retour des soldats du front, du recueillement et de la mémoire. Un monument aux morts est érigé en 1921 : y figurent 26 hommes morts à la guerre, un soldat a été oublié. Les veuves de guerre bénéficient d’une aide.

La vie reprend. Un nouveau maire, Thircis Rahire, est élu en 1925. Il lance Monthoiron dans de nouveaux développements, s’intéresse au patrimoine local, à l’école. Il crée le corps des pompiers.

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Claudine Pauly nous a invité à partager une tranche précise et concrète de la vie d’une commune du Châtelleraudais en usant d’une particularité riche de promesses : utiliser exclusivement les archives communales, après les avoir classées, ce dont tient à la remercier le premier adjoint au maire, présent dans la salle. Alors, demain, un autre épisode de l’histoire monthoironnaise, ou l’histoire d’une autre commune à travers ses propres ressources documentaires ?

 

 

 

Les conférences du CCHA depuis 1999

1999 Où en est l’histoire de Châtellerault M-C Albert, P. Borderieux, P. Hervé, G. Murphy Châtellerault octobre
  La municipalité de Châtellerault sous l’Occupation Marie-Claude Albert Châtellerault novembre
2000 Un camp d’internement à Châtellerault Cyril Olvier Châtellerault janvier
  Les lieux de mémoire de la Résistance châtelleraudaise Collégiens et lycéens de Descartes et Berthelot Châtellerault mars
  Familles châtelleraudaises au XVIIIe siècle Alain Gabet Châtellerault avril
  Les curés du Châtelleraudais au XVIIIe siècle Fabrice Vigier Châtellerault mai
  Les lieux de l’histoire châtelleraudaise Membres du GRAHC Châtellerault septembre
  Les communistes châtelleraudais Loïc Rondeau Châtellerault novembre
2001 La mémoire de la Grande Guerre dans le Châtelleraudais Pierrick Hervé Châtellerault janvier
  Coutelières châtelleraudaises et autres femmes Nicole Pellegrin Châtellerault mars
  L’école privée à Châtellerault, 1900-1939 Jacques Bouquet Châtellerault mai
  Hygiène et pratiques de santé en Châtelleraudais (XVIII-XXe) Membres du GRAHC Châtellerault septembre
  Le chapitre de Notre-Dame de Châtellerault Valérie Hervouër Châtellerault novembre
2002 Les Allemands du marquis de Pérusse des Cars Sébastien Jahan Monthoiron janvier
  Aimée de James, religieuse de Lencloître Gwénaël Murphy Lencloître mars
  Les criminels du Châtelleraudais au XIXe siècle Frédéric Chauvaud Châtellerault mai
  Syndicats du Châtelleraudais, 1944-1968 David Hamelin Châtellerault octobre
  Les violences contre les enfants dans le Châtelleraudais Naïck Feillet Châtellerault décembre
2003 L’anticléricalisme dans le Châtelleraudais (1900-1939) Jacques Bouquet Châtellerault janvier
  Un siècle de bains douches et de bateaux lavoirs Geneviève  Millet Châtellerault mars
  Prisons et prisonniers hier et aujourd’hui C. Carlier, P. Combessie, A. Montjardet Châtellerault octobre
  Les habitants de La Chapelle-Moulière au XVIIIe siècle Jean Élie La Chapelle novembre
2004 La fabrique de St- Jean-Baptiste Thomas Mesmin Châtellerault janvier
  La vie maritime à Louisbourg sous Louis XV Antony Belin Monthoiron février
  Les femmes du Poitou sous l’Occupation Isabelle Soulard Châtellerault mars
  Prisons et prisonniers du Châtelleraudais du XVIIe à 1926 Membres du GRAHC Châtellerault avril
  Le marquis de Pérusse des Cars Jacqueline Gagnaire et Claudine Pauly Châtellerault octobre
  La désobéissance civile dans le Châtelleraudais Gwénaël Murphy Châtellerault novembre
2005 Mourir au XVIIe siècle Manon Schmitt Châtellerault janvier
  Émergence du syndicalisme Laurent Cantamessa Châtellerault février
  Grèves et manifestations dans le Châtelleraudais au XIXe David Hamelin Châtellerault mars
  De la photographie à l’histoire châtelleraudaise André Chêne, Pascal Borderieux, M. Pergant Châtellerault mai
  La démographie historique de Targé Jack Pichon Targé novembre
  Les Châtelleraudais et la guerre 1939-1945 Marie-Claude Albert Châtellerault décembre
2006 La ligne de démarcation Éric Alary Châtellerault janvier
  Artistes châtelleraudais d’autrefois Geneviève  Millet Châtellerault mars
  La séparation des Églises et de l’État Jacques Bouquet Châtellerault avril
  Charles Arambourou, cinéaste Daniel Taillé Châtellerault mai
  Fêtes d’autrefois à Naintré et Luna Park Lucile Degorce et Jeanne Géminet Naintré septembre
  Les fêtes de Châteauneuf Olivier Guignard et Geneviève Millet Châtellerault novembre
2007 Séparation des Églises et de l’État Jacques Bouquet Lencloitre janvier
  Commémoration de la Commune de Paris Charles-Alexandre Krauskoff Châtellerault mars
  Bordeaux-Paris à Châtellerault Jacques Soulard et Pierrick Hervé Châtellerault mai
  Lire des documents anciens du Châtelleraudais Nicole Pellegrin Châtellerault octobre
  Les bacs et passages d’eau (XVIIIe et XXe siècles) Vincent Olivier Châtellerault décembre
2008 L’entreprise Rocher de Cenon David Hamelin Châtellerault janvier
  L’immigration dans le Châtelleraudais au XIXe siècle Nermine Sivasli Châtellerault mars
  La guerre 14-18 vue par Ch.  Arambourou André Chêne, Pascal Borderieux et Muriel Pergant Châtellerault juin
  Thuré, histoire d’une mémoire Marianne Mabille et Jean-Louis Lamouraux Châtellerault septembre
  La poste de Châtellerault Céline Martel Châtellerault octobre
  L’arrivée des rapatriés d’Algérie dans la Vienne Marie-Claude Albert et Jean-Luc Gillard Châtellerault mai
2009 L’innovation dans l’industie châtelleraudaise Marie Ferru Châtellerault janvier
  La naissance de l’industrie dans le Châtelleraudais Groupe de recherche du CCHA Châtellerault mars
  Le pont Henri-IV Geneviève  Millet Châtellerault septembre
  La place Guitton à Châtellerault Ginette Marrant Châtellerault octobre
  Les migrations des Acadiens Gérard Ardon Archigny novembre
2010 La famille Creuzé Laurent Mastorgio Châtellerault janvier
  Le journal de Maurice Bedel Chantal Verdon Châtellerault mars
  Le commerce des vins et eaux de vie au XIXe siècle Jacques Marcadé Châtellerault mai
  Les grands hommes de la Ligne acadienne Jacqueline Gagnaire et Claudine Pauly Archigny septembre
  Un ancien réfugié mosellan Étienne Haas Monthoiron octobre
  Conférence- concert Harmonie municipale Châtellerault octobre
  La guerre aérienne dans le Châtelleraudais (1940-1944) Jonathan Largeau Châtellerault novembre
2011 Camille Guérin Sylvain Thénault Châtellerault janvier
  Les gens du voyage Marie Bidet Châtellerault mars
  Migrants et migrations du XVIIIe au XXe siècle Groupe de recherche du CCHA Châtellerault mai
  Les réfugiés espagnols dans la Vienne (1936-1940) Léo Lepinçon Châtellerault octobre
  Clément Krebs et le socialisme municipal Alain Houisse Targé novembre
2012 Les missionnaires de l’arrondissement de Châtellerault Jacques Bouquet Châtellerault janvier
  Les Américains dans le Châtelleraudais MC Albert, I. Fahim, JL Gillard, JN Lattwein Châtellerault mars
  La restauration des monuments historiques Guy Quintrie-Lamothe Châtellerault mai
  Les médecins du Châtelleraudais Maria Desmurs Targé octobre
  Eugène Turquand Laurent Mastorgio Châtellerault novembre
  Auberges et cabarets du Châtelleraudais au XVIIIe Fabrice Vigier Châtellerault décembre
2013 Les « experts » châtelleraudais, médecins légistes Sandra Menanteau Châtellerault février
  L’assistance municipale (1930-1940) Marie-Claude Albert Châtellerault mars
  La rive gauche de Châteauneuf à Naintré Groupe de recherche du CCHA Châtellerault mai
  Migrants et immigrés en Poitou-Charentes François Julien-Labruyère Châtellerault octobre
  Les étrangers en Châtelleraudais (XVIIe et XVIIIe siècles) Sébastien Jahan Châtellerault novembre
2014 La mobilisation de la Manu en 1914-1918 Marie-Claude Albert et Pierre Bugnet Châtellerault janvier
  Site internet « Mémoire des hommes » Sylvain Lebreton Châtellerault mars
  Présentation des travaux sur Châteauneuf Groupe de recherche du CCHA Châtellerault mai
  La participation des Châtelleraudais à l’effort de guerre Jacques Bouquet Châtellerault octobre
  Deux grands bourgeois poitevins du XVe siècle Claudette Rousselle Châtellerault novembre
2015 L’Art nouveau dans le Châtelleraudais Alexandre Paléologue Châtellerault janvier
  L’affaire Jeanne Poupard, Châtellerault, 1832 Gwénaël Murphy Châtellerault mars
  Le Pinail, l’autre bataille Yves Texier Vouneuil mai
  Un poilu châtelleraudais de 1914 à 1916 Pascal Borderieux Châtellerault octobre
  Un militant politique du XXe au XXIe siècle Paul Fromonteil Châtellerault novembre
2016 La Grande Guerre en chansons Jean-Marie Augustin Châtellerault janvier
  Les batailles de l’année 1916 Pierrick Hervé Châtellerault mars
  L’arrondissement de Châtellerault avant et pendant la GG Groupe de recherche du CCHA Scorbé-Clairvaux mai
  Marie-Félix Faulcon (1758-1843) Marjorie Alaphilippe Châtellerault octobre
  Charles de Gaulle de 1910 à 1925 Lucien Jugé Châtellerault novembre
2017 Film des Armées sur les manufactures Véronique Goloubinoff Châtellerault février
  Cartes et plans du Châtelleraudais (XVIII au XXe) Nicolas Jacob Châtellerault mars
  Monthoiron de 1910 à 1926 Claudine Pauly Monthoiron mai