C.C.H.A

Centre Châtelleraudais d'Histoire et d'Archives

Association fondée en 1999, le C. C. H. A. a pour but de découvrir, protéger, exploiter et mettre en valeur l’histoire et le patrimoine du pays châtelleraudais par les recherches en archives et de témoignages.

Le Bordeaux-Paris est passé…

Le CCHA vient de vivre un week-end très particulier, ces samedi 29 et dimanche 30 mars, au parc des expositions du Chillou d’Ozon à Châtellerault.

C’est dans un environnement de passionnés de patrimoine automobile que notre association a fait étape dans un décor de maillots de cyclistes et de vélos aimablement prêtés par le musée de l’Auto.

 

 

 

 

L’Amicale Rétro Locomotion du Pays châtelleraudais proposait une exposition sur le thème de la Nationale 10. Le CCHA sortant son ouvrage Quand Bordeaux-Paris traversait Châtellerault  avait donc toute sa place dans cette manifestation.

Si le tandem Pierre Soulard-Bernard Poignand a parfaitement fonctionné, il faut bien reconnaître que Bernard Poignand a usé de toute son énergie de cycliste pour que ce livre voie le jour. Qu’il en soit remercié ainsi que toutes les personnes qui l’ont aidé dans cette course dont Pierre Bugnet pour la recherche iconographique, Sophie Brégeault, conservatrice des musées et André Chêne, photographe, pour le prêt de documents, Françoise Glain pour la relecture de l’ouvrage…

 

 

 

Mais il nous faut aussi remercier Françoise Pinon, présidente de l’Amicale, qui nous a permis de participer à cette Bourse et qui a œuvré, avec la passion qui la caractérise, pour trouver dix ancêtres (comprenez « voitures » !) qui nous accompagneront en 2015 lors d’une sortie concernant notre futur thème de recherche « Les Châtelleraudais pendant la Grande Guerre ». De cela nous reparlerons, bien sûr.

Et les chineurs passaient, tenant précieusement un rétroviseur, un essuie-glace, un enjoliveur, un phare…

Et Bernard dédicaçait, dédicaçait…

 

 

 

 

 

 

 

 

Une bien belle journée qui restera dans les annales de notre association.

 

 

 

 

A propos de la conférence du 15 mars 2014 « Mémoire des Hommes ».

Malgré le soleil printanier incitant à la promenade dans le parc du château, les visiteurs se pressent, ce samedi, dans la  salle du Verger, côté journaux anciens, pour découvrir cette fois-ci les numéros de la presse nationale portant sur les années 1915, 1916 et 1917. Ces  journaux sont toujours présentés par Francis Garnier qui a récemment enrichi sa collection d’un exemplaire rare d’un journal de tranchée.

Centenaire oblige et la Grande Guerre, à l’honneur, devient le thème incontournable du CCHA pour les quatre années à venir. Ce thème, nous le retrouvons aujourd’hui avec Sylvain Lebreton, notre conférencier qui nous propose  une autre façon d’entrer en contact avec l’Histoire en utilisant le site internet « Mémoire des Hommes ».

Sylvain Lebreton est chef du département des Archives de l’Armement à Châtellerault. Il  est le principal concepteur du site et c’est lui qui a porté ce projet de 2000 à 2004… Ce jeune conférencier va nous conter l’histoire de ce site, d’un réel intérêt historique qui  permet, entre autre, de consulter en ligne 1 400 000 fiches  individuelles de soldats morts pour la France entre 1914 et 1918, un défit   technologique  passionnant et parfois difficile. Entrons donc dans les coulisses du site…

Faut-il rappeler que la Grande Guerre c’est plus de 9 millions de morts et autant de dossiers individuels. Ces  archives de guerre, entreposées sur deux niveaux dans le parking sous-terrain  d’un immeuble voué  à la destruction, suscitent de sérieuses inquiétudes quant à leur devenir. Pas question de voir disparaître  les témoignages de cette guerre ainsi que ceux concernant les déportés et les prisonniers de 39-45.

Mais les bulls passent et très peu d’archives sont sauvées (seulement 1%) parmi lesquelles les 1 400 000 fiches des soldats de la guerre 14-18 ! Le reste  disparait  dans la démolition du lieu de stockage ! Sylvain Lebreton est déterminé, il faut aller jusqu’au bout de l’idée… Proposition est faite d’un projet de numérisation.  A l’époque,  en 1990, le projet est jugé irréalisable. Après bien des années et de nombreuses demandes, il est accepté en 1999 et considéré, alors, comme un projet innovant, technologiquement moderne et valorisant pour les archives.

Une équipe se crée, un budget est alloué par le Secrétariat d’Etat aux Anciens Combattants, il faut calculer au plus juste, prendre contact avec les prestataires qui vont numériser les fiches, établir un coût…Voici l’équipe confrontée au « business » ! En 2000, un marché est passé… à La Châtre. Le travail va pouvoir commencer.

Puis d’autres  problèmes surgissent  avec  l’écriture des noms africains, indochinois… et les prénoms.  Lequel est le prénom usuel, lequel doit-t-on garder ?  Il faut également mentionner sur la fiche : mort sur le front ou mort à l’hôpital…  Que faire pour un soldat mort d’une pneumonie et non pas le fusil à la main ?  7 % des décès sont d’origine médicale et les médecins consultés refusent que ces cas-là soient mentionnés. Ensuite des retards de transport avec la Poste après le 11 septembre 2001 vont perturber  considérablement le travail en cours.

En 2003, le site est bien avancé. Il faut lui donner un nom ! « poilu.fr » est refusé d’emblée ! Mais le site « Mémoire des Hommes » plaît, il est retenu. L’inauguration a lieu à Paris le 5 novembre, un peu avant le 11…

Ensuite, c’est aux médias que notre équipe doit faire face : dossier de presse à constituer, rencontres avec les journalistes des radios, de la télévision, conférences de presse devant trois caméras !   Stressant, mais un grand moment professionnel, assure Sylvain Lebreton. En 2004, le site vit enfin après quatre années de travail. Depuis, Mémoire des Hommes ne cesse de se développer. Il a beaucoup de succès auprès des professeurs, des élèves, des généalogistes, des historiens et parallèlement, le courrier afflue accompagné souvent de nouveaux renseignements !

Le site répertorie également les monuments aux morts des différentes communes ainsi que des fichiers comportant les morts de la guerre d’Algérie, du Maroc ou d’Indochine. Y sont adjoints maintenant les marins, les aviateurs et les soldats de la 2e guerre mondiale, tous morts pour la France.

Quel avenir pour le site ? En projet : répertorier les fusillés de 14-18, les réformés, les noms des morts médaillés, les Alsaciens-Lorrains enrôlés sous l’annexion, les résistants de 39-45, les troupes françaises du Levant…

Mémoire des Hommes est un site dédié aux combattants qui relie les familles à leurs morts. C’est aussi un défit technologique ainsi qu’un outil de qualité offert au public. D’autres ont pris maintenant  le site en main, l’essentiel a été fait.

Cette conférence très enrichissante a réuni une soixantaine de personnes parmi lesquelles nous avons été heureux de compter monsieur Nicolas Jacob, directeur des Archives de l’Armement, accompagné de madame Anne-Elyse Lebourgeois, archiviste, madame Sophie Brégeault, conservatrice des Musées, ainsi que monsieur Pascal Borderieux, archiviste et ses collègues Murielle Pergant et Louis Poisay.

 

Jacqueline Gagnaire

 

 

Un lieu à connaitre

Hébergé à l’étage supérieur pour ses diverses réunions, le CCHA dispose, avec la salle de consultation des Archives du Pays Châtelleraudais au 48 rue A. et J. Lambert, d’un espace clair et fonctionnel.

C’est avec grand plaisir que les chercheurs nombreux bénéficient de l’efficacité et de la gentillesse du personnel sous la direction de Pascal Borderieux, archiviste. Qu’ils en soient remerciés.

Vous aussi venez nous rejoindre, dans ce lieu convivial et savant , à la recherche de ce que fut le Pays Châtelleraudais et ses habitants du temps passé.

La salle Arambourou

En hommage à un photographe du Châtelleraudais

 

Le CCHA a emménagé au-dessus des Archives en décembre 2013. Désormais les réunions mensuelles du groupe de recherche, les conseils d’administration et autres rencontres ont lieu dans ce local bien apprécié de tous. Nous avons essayé de le rendre chaleureux et l’idée a germé de donner un nom à notre salle de travail. Chacun pouvait participer, la seule consigne était de ne pas choisir le nom d’une personne vivante de nos jours. Une superbe boîte a recueilli les propositions des uns et des autres et à l’issue de la réunion du GRAHC du 4 février nous avons comptabilisé les réponses. Le nom d’ARAMBOUROU l’a emporté.

Nous connaissons tous les nombreux clichés signés Charles ou Eugène Arambourou qui nous permettent aujourd’hui d’imaginer la ville et les communes environnantes comme elles étaient autrefois.

Charles, né en 1848, fils de réfugiés basques, arrive à Châtellerault en 1881 et s’installe quatre ans plus tard boulevard Blossac. C’est dans ce studio qu’il a travaillé jusqu’à la fin de sa vie en 1919. Son fils Eugène poursuivit dans la même voie et nous a laissé lui aussi de nombreux clichés. Charles n’était pas seulement photographe. Il a vécu les tout débuts du cinéma avec les frères Lumière, fin décembre 1895 à Paris. Peu de temps après Londres et Bruxelles les grandes villes françaises profitaient des projections. Charles fort intéressé ne pouvait rester spectateur. Il s’équipa d’un « héliocinégraphe » et projeta les films sortis. Mieux encore, son appareil lui permettant de créer ses propres films, les Châtelleraudais purent voir « L’arrivée à Châtellerault du train venant de Senillé » et « La crue à Châteauneuf en 1896 ».

                           Charles Arambourou, coll. Musée de Châtellerault

Jusqu’ici, dans notre ville où il a passé une grande partie de sa vie, aucune rue, établissement, salle ne porte son nom. Nous sommes heureux de rendre hommage, bien modestement, à cette famille. Charles et Eugène nous permettent d’illustrer de nombreux articles !

 

A lire et relire :

 

« Charles Arambourou premier opérateur du cinématographe en Poitou », conférence de Daniel Taillé publiée dans la Revue d’Histoire du Pays châtelleraudais n° 12 du 2e semestre 2006, p. 91-116.

« Les photographes châtelleraudais 1860-1945 », article de Christiane Escanecrabe et Jean-François Millet, Revue d’Histoire du Pays châtelleraudais n°21 de juin 2011, p. 79-95.

« Charles Arambourou et son fils Eugène », article de Christiane Escanecrabe et Jean-François Millet, Le Picton n°188, p. 62-68.

 

Geneviève Millet

Compte rendu de la conférence La mobilisation de la manufacture 1914-1918

A  propos de… « La mobilisation de la manufacture en 1914-1918 »

 Ce samedi 25 janvier, personne n’est encore arrivé, salle du Verger, pour assister à la conférence de 16 h… mais l’effervescence règne au sein de l’équipe du CCHA  qui prépare, en plus des espaces habituels, dix panneaux destinés à accrocher des journaux d’archives relatant l’Histoire de la Grande Guerre 14-18. Monsieur Garnier, ce collectionneur qui a la gentillesse de nous faire partager sa passion, installe le déroulé historique des événements à travers la presse nationale, depuis l’attentat de Sarajevo, jusqu’en 1916. Les autres journaux de 1917 et 1918 seront exposés lors de la prochaine conférence. Illustrations et photographies ne manquent pas d’attirer les premiers visiteurs. Tout le monde lit, commente et s’agglutine au pied de ces feuilles jaunies par le temps.

Il n'est pas encore 15h... devant l'exposition "Journaux de la Grande Guerre" Copyright C. Pauly

Mais l’heure passe, la salle se remplit, il est 16 h.

Une centaine de personnes attendent les conférenciers : Marie-Claude Albert et Pierre Bugnet, co-auteurs, avec David Hamelin et Patrick Mortal, d’un récent ouvrage sur la manufacture  d’armes de Châtellerault et qui vont nous parler aujourd’hui de « la Manu pendant la Première Guerre mondiale ».

La présidente, Claudine Pauly, les présente,  puis enchaîne avec la souscription du Bordeaux-Paris, notre prochain hors-série. Elle annonce  ensuite le nouveau thème de nos recherches : la guerre 1914-1918… invitant les gens présents à participer en nous communiquant des documents de cette époque. Un album photo nous est déjà parvenu et Françoise Laurent, une adhérente, montre un mouchoir dit d’ « instruction militaire » ayant appartenu à un soldat de la Grande Guerre. Ce souvenir lui a été confié par monsieur Bussereau, 102 ans, neveu du soldat. Claudine Pauly remercie Francis Garnier pour son exposition de journaux qui se poursuivra  lors de la prochaine conférence le 15 mars.

On observe avec beaucoup d'attention "le mouchoir du Poilu". Copyright C. Pauly

C’est Pierre Bugnet qui prend la parole en premier pour nous parler de la production de la manufacture en cette période de guerre.

En 1914, la manufacture est une usine très importante qui  n’utilise pas à plein son potentiel. Sa production est très diversifiée : armes d’épaule, mitrailleuses, éléments de pièces d’artillerie, voiturettes, boites à poudre, etc. Pendant la guerre, la production est à peu près la même, seules les quantités varient. La Manu se développe alors hors les murs, sur le site de la Brelandière et les effectifs augmentent… des hommes civils, mais aussi des femmes, des militaires et des étrangers. On passe de 1400 employés à 7000. On embauche des jeunes pas encore appelés, des réformés et des hommes plus âgés. Des mobilisés sont également détachés de leur corps et environ 3700 militaires viendront travailler à la Manu. Beaucoup, n’étant pas formés aux professions requises, occuperont des postes non qualifiés. Ils sont souvent mal perçus par la population et passent pour des embusqués… L’Armée récupère après 1915 une partie des affectés spéciaux (lois Dalbiez et Mourier).

Marie-Claude Albert prend le relais en abordant le problème de la main d’œuvre qui va temporairement remplacer les ouvriers  partant au front. Entre 1915 et 1917 les effectifs féminins, inexistants à l’origine, vont passer de 115 à 1578. Ces femmes sont manœuvres, mais en 1916 des formations leur sont proposées pour se spécialiser et devenir limeuses, meuleuses ou affûteuses.  Fin 1918, après l’armistice, on assiste à un licenciement massif de femmes. Peu d’informations sont données sur les causes réelles de cette action, mais il semble que la présence de femmes dans cet environnement d’hommes pose quelques problèmes… On voit la direction rédiger une circulaire définissant nettement le statut des femmes à la Manu. Leur travail reste basique, elles sont souvent usineuses ou visiteuses, ne font pas de travaux de force, sont séparées des hommes et sont moins payées que leurs collègues masculins. On leur reproche des petites choses comme de « flâner» ou d’être absentes de nuit… Elles encourent des sanctions qui peuvent aller de l’avertissement à l’exclusion !

Mais des avancées positives apparaissent à la fin de la guerre, peut-être grâce justement à la présence des femmes dans l’établissement… Des structures sociales nouvelles sont mises en place : une chambre d’allaitement, une garderie, les conseils d’une sage-femme.

Pour pallier le ravitaillement difficile, toujours à la fin de la guerre, on ouvre une cantine coopérative  (située dans les locaux de la Rosée du Matin) ainsi qu’une boucherie coopérative.

On aborde ensuite le sujet de la main d’œuvre étrangère. Quelques Kabyles, au nombre de 70, sont embauchés au début de la guerre, puis sont remplacés par des Chinois. En 1916, recrutés dans le cadre d’une convention avec le gouvernement chinois, ils sont là pour 3 ans. Un roulement s’établit et environ 330 Chinois viennent travailler en temps que manœuvres. Isolés de la population châtelleraudaise, ils vivent dans les baraquements d’un camp à la Brelandière et sont soumis à un contrôle particulier.

Autres étrangers venus travailler à la Manu : les Belges. Ces réfugiés, surtout des femmes, arrivent massivement au début de la guerre.  Mais en 1915, la Manu accueille un nouveau contingent de Belges, cette fois-ci ce sont des spécialistes, des armuriers.

Les conditions de travail sont pénibles. Le travail se fait par équipes de jour et de nuit,  les horaires sont lourds,  les semaines de 70 heures, l’établissement fonctionne la nuit, mais aussi  les dimanches et jours fériés. Quant aux salaires, s’ils ont été augmentés pendant la guerre, on note que le coût de la vie a été multiplié par quatre pendant cette période…

 

En conclusion, on peut dire que des avancées sociales, tardives peut-être, sont intervenues, que de nombreux militaires ont été affectés à l’établissement, que des femmes ont été embauchées et que grâce à la mobilité de la main d’œuvre, la Manu a pu faire face aux demandes que réclamait la gravité de la situation.

Et c’est avec beaucoup de curiosité et d’intérêt que des questions sont  posées à la fin de la conférence par la salle…. Il était question de la Manu, l’établissement le plus cher aux Châtelleraudais, un établissement devenu historique, chargé de souvenirs et de nostalgie.

Jacqueline Gagnaire

 

Le CCHA a pendu la crémaillère


 Depuis quelques semaines, le CCHA dispose d’un espace bien à lui que son équipe dynamique s’est empressée d’aménager et même de décorer !  Merci à la CAPC qui a mis ce local à notre disposition et merci à la CAPC et à la Ville qui nous ont  permis de réutiliser l’ancien mobilier des Archives municipales. Nous voici donc chez nous et dans un lieu agréable.

Mardi dernier, nous avons ouvert toutes grandes nos portes aux invités. Dans une ambiance de ruche en pleine activité, les visiteurs ont pu voir certains membres de notre association en recherche sur les ordinateurs ou en plein travail de tri de documents sur la table principale, d’autres accompagnant des invités à la bibliothèque ou encore donnant des renseignements face au présentoir où sont alignées nos productions écrites depuis la naissance du CCHA…  Et il a bien grandi le CCHA, puisqu’à presque 15 ans, il compte maintenant 210 adhérents !

Claudine Pauly et le Conseil d’Administration ont accueilli au long de cet après-midi de nombreuses personnes, parmi lesquelles : Mr Jean-Claude Pinneau, vice-président de la CAPC, en charge des Archives, Mme Maryse Lavrard, vice-présidente de la CAPC, en charge de la Culture, Mr Nicolas Jacob, Directeur du Centre d’Archives de l’Armement et du Personnel Civil, Mr Pascal Borderieux, archiviste, Mme Sophie Brégeault, conservatrice des musées ainsi que des responsables de services de la CAPC, des présidents d’associations et bien sûr des adhérents qui découvraient avec beaucoup de plaisir le cœur de leur association,.

Les conversations sont allées bon train, tournant toutes autour de l’histoire et des archives. Ont été évoqués aussi les projets du CCHA en matière de recherches mais aussi d’aménagements complémentaires du local, d’organisation matérielle en général et de la bibliothèque en particulier, classement de dossiers, enregistrement de documents iconographiques sur ordinateur, etc.

La table garnie de brioches des Rois… (Un  28 janvier, il était grand temps !!) ainsi que les diverses boissons proposées ont permis de prolonger agréablement les discussions par groupes sympathiques,  confirmant ainsi l’ambiance conviviale et chaleureuse de cet après-midi.

Jacqueline Gagnaire

On travaille, on discute, on se restaure... Copyright Geneviève Millet

 

On travaille, on discute, on se restaure... Copyright Geneviève Millet