C.C.H.A

Centre Châtelleraudais d'Histoire et d'Archives

Association fondée en 1999, le C. C. H. A. a pour but de découvrir, protéger, exploiter et mettre en valeur l’histoire et le patrimoine du pays châtelleraudais par les recherches en archives et de témoignages.

Le CCHA à Ingrandes Pour le film Les Gardiennes

Projection du film Les Gardiennes à Ingrandes

Oeuvre d’Ernest Pérochon adapté par Xavier Beauvois

 Mardi 6 février 2018 à 20h00 à Ingrandes, le CCHA (Centre Châtelleraudais d’Histoire et d’Archives) est invité par Sports et Loisirs Ingrandes, association qui organise localement les séances de cinéma en lien avec le CRPC (centre régional de promotion du cinéma) pour accompagner la projection du film Les Gardiennes.

 Quelques éléments de le la biographie d’Ernest Pérochon  rappelés par Bernadette Asselin :

Ernest Pérochon est né en 1885 à Courlay dans le bocage bressuirais.Nommé instituteur en 1903, il fait son service militaire en 1905 au 114ème RI (Parthenay). En 1914,  instituteur à Vouillé près de Niort, il est mobilisé sur le front de Lorraine. Atteint d’une crise cardiaque en 1915, il est démobilisé et revient enseigner à Vouillé.Publié dès 1908, il se consacre à nouveau à l’écriture et obtient le prix Goncourt en 1920 pour Nêne. Son roman Les Gardiennes est publié en 1924. Il meurt en 1942 à Niort d’une crise cardiaque.

Quelques éléments sur la filmographie de Xavier Beauvois, né en 1967 à Auchel dans le Pas-de-Calais, à travers les films déjà diffusés par le CRPC dans la salle d’Ingrandes.

Xavier Beauvois acteur : Mauvaise foi en 2006, Disco et  Les femmes de l’ombre en 2008.

Xavier Beauvois réalisateur : Le petit lieutenant en 2005, Des hommes et des dieux en 2010, (Grand Prix du Jury à Cannes et César du meilleur film), Chocolat en 2016 et Les Gardiennes en octobre 2017.

 Présentation du Centre Châtelleraudais d’Histoire et d’Archives

 Jean-Luc Gillard, président du CCHA, évoque les objectifs essentiels de l’association : explorer, protéger et promouvoir le patrimoine documentaire du Châtelleraudais. Au cœur des outils de recherche (les archives) et des productions offertes (revues, conférences expositions), cette démarche s’applique parfaitement dans l’élaboration actuelle d’un DVD composé de documents originaux issus d’une vaste collecte et intitulé Le Châtelleraudais à l’épreuve de la Grande Guerre. Le film proposé aujourd’hui s’inscrit totalement dans le courant de recherche documentaire et de commémoration. Il souligne de nombreux aspects que l’on retrouve dans toutes les communes du pays, à Ingrandes comme ailleurs : la place des femmes dans la société en guerre, l’omniprésence de l’absent et de la mort, le poids de la religion, l’importance du courrier et des colis…Le président indique qu’un nouveau thème de travail est lancé pour une durée de trois ans : Education et formation dans le Châtelleraudais XVIIIe-XXe siècle, et invite les spectateurs à se joindre au groupe de recherche.

Échanges après la projection du film 

Quelques réactions du public :

Le film se terminant par La chanson des blés d’or magnifiquement interprétée par Iris Bry, l’actrice jouant le rôle de Francine, des souvenirs ont ressurgi parmi plusieurs spectateurs qui ont évoqué leur mère, grand-mère ou leur tante  qui la chantaient lors des réunions de famille. D’ailleurs plusieurs voix ont accompagné l’actrice !!!

Des remarques ont été formulées concernant la gestuelle liée aux activités agricoles (façon de tenir une fourche, d’utiliser une faucille, de semer…) par notre public apparemment plus à l’aise dans ce genre d’activité que les acteurs du film.

Une personne originaire du même canton de naissance qu’Ernest Pérochon a réagi sur les vêtements portés par les femmes dans le film, bien plus beaux que ceux qui se portaient pour les travaux des champs ou des soins aux animaux.

Une fois ces remarques faites,  les personnes présentes ont parlé de ce qui les avait particulièrement touchées : la visite du maire aux familles pour annoncer les décès, le poids de la religion, les cérémonies mortuaires sans les corps (des précisions ont été apportées sur la date de retour des corps à partir de 1922), les décès souvent multiples dans une même famille pouvant concerner deux frères, un père et un fils, un frère et beau-frère… (à ce sujet la lecture des listes sur les monuments aux morts est révélatrice), la préparation des colis. Un témoignage est apporté sur le contenu des colis reçus par des soldats et dont on retrouve trace dans les courriers : essentiellement des vêtements et de la nourriture mais aussi de nombreux objets pour faciliter le quotidien.

Marie-Claude Albert et Joseph Chotard, tous les deux chercheurs au CCHA, sont ensuite intervenus chacun dans leur domaine de prédilection pour apporter quelques réflexions sur des inexactitudes historiques relevées dans le film ou ne pouvant se rapporter à l’arrondissement de Châtellerault :

La mécanisation agricole était engagée ; il y avait des batteuses alors que le film montre une scène de battage au fléau. Par contre les tracteurs et les moissonneuses-lieuses sont apparus plus tard après la guerre (l’évènement du tracteur n’apparait d’ailleurs pas dans le livre d’Ernest Pérochon).

Concernant la présence des Américains pour aider aux travaux agricoles on n’en retrouve aucune trace dans notre secteur, mais il a été précisé que des prisonniers allemands y avaient été affectés : 325 dans 25 communes de l’arrondissement de Châtellerault (sur les 51 qui le composaient à l’époque).

Concernant le travail des femmes, il a été rappelé que, dans le milieu rural, ce n’était pas une nouveauté puisque les femmes ont toujours participé largement aux travaux de la ferme ; ce qui est nouveau avec ce conflit c’est qu’elles deviennent chef d’exploitation.

Il a ensuite été question du travail des femmes en ville et en particulier pour Châtellerault à la Manufacture d’armes. 2 151 femmes y ont été recensées grâce aux fiches conservées au SHD (service historique de la Défense) avec une pointe de 1 600 ouvrières en octobre 1917. La discipline y était très stricte et de nombreuses remarques pour manquement ou indiscipline figurent sur ces fiches. Elles ont été largement licenciées dès le lendemain de l’armistice : 1 225 entre le 12 novembre 1918 et le début de 1919.

Quelques précisions ont été apportées sur les soldats morts. Sur les 2 350 tués à l’échelle de l’arrondissement de Châtellerault, 1 691 étaient des actifs du monde agricole (plus de 80%).

 

Cette soirée fut très chaleureuse malgré la météo (jour de neige sur le Châtelleraudais). Les 75 personnes qui avaient osé le déplacement semblaient satisfaites. Les échanges se sont poursuivis autour du verre de l’amitié et auraient pu se prolonger encore longtemps, mais chacun avait hâte de rentrer dans de bonnes conditions. Au hasard des conversations on évoquait le sort des veuves et des orphelins, la vie des jeunes femmes souvent obligées de vivre avec leurs parents ou leurs beaux-parents et les difficultés relationnelles occasionnées, la situation des enfants de l’Assistance Publique,  les ravages de la grippe espagnole…

Quelques achats à la table des revues et parutions du CCHA montrent l’intérêt du grand public  pour ses travaux.

Françoise Allignet, Bernadette Asselin, Jean-Luc Gillard

Bécassine et la Grande Guerre, 27 janvier 2018, salle Camille-Pagé à Châtellerault

Devant une salle comble, Nicole Pellegrin ouvre l’année 2018 des conférences du CCHA. Chargée de recherche au CNRS, anthropologue du vêtement et historienne des femmes, elle se présente d’emblée comme « féministe et pacifiste ». C’est avec ce double regard qu’elle nous propose sa lecture des albums de Bécassine, la première héroïne féminine de bande dessinée. Inventée par deux hommes – Maurice Languereau, dit Caumery le scénariste (Claudine Pauly nous apprend qu’il séjournait à la Maison des Saints à Monthoiron où il avait des attaches familiales), et Joseph Porphyre Pinchon le dessinateur – elle voit le jour dans La Semaine de Suzette. Cet hebdomadaire qui paraît à partir de 1905, est destiné aux petites filles de bonnes familles. Les aventures de Bécassine proposées sur deux pages, sont rassemblées ensuite dans les albums édités par Gautier-Languereau. La Semaine de Suzette qui a manifesté des sentiments « anti-boches » pendant la première guerre, est interdite par les Allemands en 1940 et ne reparaît qu’en 1946. Bien avant la « ligne claire » popularisée par les dessinateurs belges, Pinchon innove avec un tracé simplifié sur fond blanc ; la mise en page est pleine de mouvement, les vignettes de textes disposée de façon irrégulière.

Anaïk Labornez (lisez « la bornée ») dite Bécassine, née à Clocher – les – Bécasses, représente la femme du peuple chassée de sa Bretagne natale par la misère : elle se place alors comme domestique à Paris. Facile à repérer dans sa robe verte – qui ne correspond à aucun costume breton authentique – armée d’un éternel parapluie rouge, elle semble niaise et servile mais est en réalité pleine de bon sens, et fait à la fois rêver et rire les jeunes lectrices. Bécassine qui est allée à l’école de la République écrit, certes avec des « fotes » ; bien que représentée sans bouche (allusion à l’interdiction de la langue bretonne) elle parle, et beaucoup plus que ses contemporaines issues des classes populaires ! Son image non sexuée, comme plus tard celle de Tintin qui voit le jour en 1929, reste immuable dans les divers albums.

La période 1914-1918 est au cœur de trois albums : Bécassine pendant la guerre (1916) réédité en 1947 sous le titre Bécassine et la Grande Guerre, Bécassine chez les Alliés (1917) et Bécassine chez les Turcs (1919). La guerre, menée par les hommes, y est présentée sans montrer les combats, de façon édulcorée pour ne pas choquer les jeunes lectrices et exorciser l’angoisse présente dans toutes les familles. Bécassine tricote, essaie de devenir infirmière, travaille comme ses contemporaines : elle porte le calot et la musette de la poinçonneuse de tickets dans le métro. Tour à tour garde-barrière, aviatrice, conductrice de voitures, elle témoigne de l’émancipation temporaire et fragile des femmes. Bécassine donnait déjà avant-guerre une vision positive des étrangers, italiens, espagnols, maghrébins, turcs vivant en France ; à contre courant de l’image des troupes coloniales présentées comme des « nettoyeurs de tranchées », voire des cannibales, elle devient marraine de guerre du prince Boudou de Tombouctou qui se révèle être peintre et fin lettré. Invraisemblable, caricaturale mais attachante, Bécassine fait partie des héroïnes qui ont marqué plusieurs générations. La preuve en est donnée par la très riche exposition présentée : livres et poupées apportés par des membres du CCHA, albums du réseau des médiathèques du Grand Châtellerault, collection de la Semaine de Suzette de Danièle Bégeaut- Köhler. M. Hamon, dont la grand-mère a quitté sa Bretagne natale dans les mêmes conditions que Bécassine, nous a fait découvrir de très nombreux livres, objets, disques … dédiés à l’héroïne de la Semaine de Suzette.

Françoise Metzger

Le texte complet de cette conférence paraitra dans un prochain numéro de la revue.

Compte rendu du 96ème forum du CCHA : la Libération en chansons.

Venu en janvier 2016 nous offrir La Grande guerre en chansons, monsieur Jean-Marie Augustin, professeur émérite de droit de l’Université de Poitiers, a accepté l’invitation du CCHA de présenter sa nouvelle conférence : La Libération en chansons. Devant un public nombreux, attentif, puis rapidement entrainé par des chansons rappelant des souvenirs d’enfance ou d’adolescence, il a parcouru en une dizaine de chansons la période des années 1944-1946 marquée par la libération de la France et ses lendemains immédiats.

Il  débute par 3 chansons caractéristiques des forces qui ont permis la libération du territoire : le Chant des partisans, signe de reconnaissance des maquis et des résistants, la Marche de la 2e DB pour l’armée française qui s’est ralliée au général de Gaulle, symbolisée par le serment de Koufra de mars 1941 du général Leclerc, et le Chant des Africains pour la 1e Armée française, commandée par le général De Lattre de Tassigny, appelée aussi armée Rhin et Danube, largement composée de troupes indigènes d’Afrique noire et d’Afrique du nord. Bien évidemment, il n’oublie pas les autres acteurs incontournables de la libération que furent les forces Alliées (Britanniques, troupes du Commonwealth, Américains), mais annonce son choix d’orienter ses propos vers les acteurs nationaux.

La Libération, c’est une action militaire violente, mais c’est aussi la joie, l’enthousiasme, la délivrance. Monsieur Augustin oriente alors son propos vers des chansons plus distrayantes, mais qui placent toujours en avant la notion de liberté. Il nous fait écouter Fleur de Paris de l’automne 1944 avec le retour des couleurs tricolores, puis Oh la la de J. Pils qui relate la rencontre d’un GI américain et d’une jeune parisienne, rencontre qui se termine très moralement par un mariage, symbole du renouveau de la vie… et du rapprochement franco-américain. Le « tube » de la Libération, c’est bien sûr Le Petit Vin Blanc, avec les bals, le désir de s’amuser, la volonté de « mettre Vichy entre parenthèses » et de retrouver une certaine ambiance du Front Populaire.

Les lendemains de la libération militaire ne résolvent pas, comme par enchantement, tous les problèmes du pays, notamment économiques. Il faut passer par une difficile période de reconstruction, vaste chantier du Gouvernement provisoire de la République. Alors monsieur Augustin décide de convoquer l’espérance, l’optimisme, par la chanson Et hop, on s’en sortira qui appelle tous les français à unir leurs forces pour la production permettant le redressement.

 Après la Libération, la chanson française connait un véritable essor à la radio, dans les cabarets, avec des références fréquentes et fortes aux « années noires » telle la chanson Nuit et Brouillard interprétée par J. Ferrat.

La conférence était accompagnée d’une exposition d’une quinzaine de panneaux sur la libération de Châtellerault prêtée par le service des archives de Grand Châtellerault.

Un compte rendu plus complet de la conférence sera proposé dans un prochain numéro de la Revue d’Histoire du Pays Châtelleraudais.

Bref résumé du 95ème forum du CCHA

Le 95e forum du CCHA du samedi 28 octobre 2017 nous a conduit sur les traces d’une séquence de la Seconde Guerre mondiale, le Service du Travail Obligatoire (STO), et dans les pas d’un Châtelleraudais qui en fut la victime, Colbert Lebeau.

Une exposition très riche accompagnait la conférence : des documents originaux de la période 1943-1945 relatifs au STO, des lettres, des journaux, des panneaux d’affiches de propagande, une biographie de C. Lebeau… Un film sur les réquisitions pour le STO à la Manu en 1943 tissait le lien entre l’écrit et l’oral, le document et le témoignage.

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Dans une première partie de la conférence, Marie-Claude Albert s’employa à replacer le STO dans son contexte. Elle évoqua la tentative du régime nazi d’attirer des travailleurs volontaires français en Allemagne avec la promesse d’un bon salaire et l’ opportunité pour les volontaires de réaliser un acte moral fort : permettre la libération des prisonniers détenus dans les camps depuis le printemps 1940. C’est la Relève. Mais celle-ci ne rencontra pas le succès escompté par les nazis. Dès lors, vint le temps de la réquisition par le Service du Travail Obligatoire, particulièrement active en 1943-1944. M.C. Albert expliqua comment, sous la pression du régime nazi, les autorités françaises furent amenées à promulguer les lois qui appelaient au recensement les hommes nés en 1920, 1921, 1922, afin de répondre aux exigences toujours croissantes du ministre Sauckel. Certains partirent, d’autres refusèrent et durent se cacher pour échapper aux recherches des autorités, voire rejoindre un maquis et entrer dans la lutte active : la conférencière donna des chiffres et des pourcentages de départs et de refus, notamment au regard des effectifs de la Manu des années 1943-1944. Pour faire la transition avec la seconde partie de la conférence, elle rappela la position de l’Église catholique et de ses évêques sur le STO, ainsi que celle de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), organisation à laquelle adhéra très tôt C. Lebeau.

Anne-Marie Collin dressa alors une brève biographie de C. Lebeau : né en 1922, élève à l’école H. Denard, certificat d’étude en 1934, brevet en 1938, puis rapidement employé de banque. Mais aussi membre très actif de la JOC dont il devint responsable fédéral. Requis pour le STO en mars 1943, il choisit de répondre à l’appel de Monseigneur Suhard, archevêque de Paris qui invitait les prêtres catholiques devenus travailleurs civils et les membres actifs de la JOC à partir dans les usines allemandes pour encadrer les jeunes catholiques requis en Allemagne. Les lettres de C. Lebeau décrivent les conditions difficiles de sa vie près de Leipzig : le travail, la nourriture, mais on y lit aussi sa foi et son action soutenue envers ses coreligionnaires. Dès décembre 1943 les autorités allemandes menacent de punir son activité religieuse, accroissent la surveillance, contrôlent et limitent le courrier. Il est arrêté par la Gestapo et emprisonné le 13 septembre 1944 en attendant son jugement qui, en novembre, le condamne à la déportation en camp de concentration. Le témoignage d’un compagnon décrit les conditions de vie et de travail très pénibles et la volonté de C. Lebeau d’aider les autres jusqu’au dernier jour. Il meurt d’épuisement le 3 janvier 1945.

Sous la conduite du père J.P. Jamet, un dossier est constitué dans les années 1995-2000 sur la vie et l’action de C. Lebeau. En 2000 le pape Jean-Paul II publie une liste des Martyrs du XXe siècle ouvrant la voie à l’ouverture d’une procédure de béatification : C. Lebeau y figure. Après un long temps de silence, le dossier vient d’être très récemment relancé.

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Le débat qui a suivi l’exposé a revêtu un intérêt et une intensité particuliers  par la présence de Jean Redon, lui-même requis par le STO en 1943, et de plusieurs descendants de requis châtelleraudais. Son témoignage sur les conditions de réquisition, le choix du départ ou du refus, les conditions de vie dans les usines allemandes, les difficultés à faire reconnaitre les requis du STO comme des victimes, furent des moments très forts en émotion et riches en enseignements.

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Comme il est de coutume, un compte-rendu plus complet de cette conférence paraitra dans une prochaine édition de notre revue.

Le CCHA sur la Ligne verte, à Scorbé-Clairvaux, le 24 septembre 2017

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La gare de Scorbé nous attendait.

 

 

 

 

 

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Près des jeux en bois, notre stand a vu passer beaucoup de monde.

 

 

 

 

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Certains se sont arrêtés pour écouter la conférence sur l’arrivée du train à Châtellerault,

 

 

 

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pendant que Jacqueline présentait ses magnifiques aquarelles,

 

 

 

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d’autres ont écouté la conférence sur la gare de Châteauneuf,

 

 

 

 

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et Jean-Noël nous a parlé du maraichage dans la vallée de l’Envigne.

La sortie patrimoniale du 17 juin

Sur les routes du canton de Dangé – Saint-Romain

Samedi 17 juin, les téméraires ancêtres de la route emmenaient un groupe imposant de participants découvrir l’église de Oyré, le site troglodytique de Saint-Rémy, les anciens fours à chaux des Bellais, les châteaux de la Roche-Amenon et Piolant.

Une journée riche en rencontres et en découvertes…

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L’église Saint-Sulpice de Oyré

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De bon matin, à Oyré

 

 

 

 

                                                                         Le site de Saint-Rémy

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                                                                La Roche-Amenon

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                                                                     Les vestiges des anciens fours à chaux

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Piolant